Who I Was ?

Who I Was ?
L'histoire est venu à Sophia tel un film lorsqu'elle se trouvait devant son miroir.
Elle a alors pensé à Flow qui a de suite accepté d'écrire son histoire.
Sophia lance les idées.
Flow se charge du reste avec l'aide de Sophia
En fait Sophia & Flow se complètent, et sont fières de vous
Offrir la lecture de leurs idées.
A vous de juger, de critiquer & d'aimer si possible.
Bonne lecture !!

# Posté le jeudi 07 mai 2009 18:02

Modifié le mardi 30 juin 2009 14:10

Annonces !!

Cet article comprendra toutes les nouvelles que j'ai à vous faire parvenir !!

Bon aller, Flow va faire un peu de pub pour un forum vraiment bien :)

YAOI STREET

Ce forum appartient à Milka une auteur que j'aime particulièrement pour son
Style et son imagination!
C'est donc pour ça que j'ai décidé de devenir partenaire de son Forum !!
Pour tous les mordus d'écriture/lecture et de YAOI je vous conseille d'aller y faire un tour :)
Tous les pairing sont autorisés ;)


Mlle Flow*
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# Posté le jeudi 23 juillet 2009 15:48

Prologue

Prologue
Un blanc. Un trou noir. J'ai l'impression d'avoir été morte pendant un certain temps. J'étais dans un couloir blanc, j'entendais des voix mais elles étaient si loin ! Je hurlai pour que l'on me retrouve, qu'on me sorte de ce couloir blanc et vide. Vide de vie. J'étais si seule, si impuissante face à tout ce blanc qui m'oppressait un peu plus chaque seconde. Et il y avait cette lumière... cette lumière au bout du couloir qui me tendait les bras. Elle avait l'air si douce, comme un nuage contre lequel on se consolerait. Mais une voix me disait de ne pas aller vers elle, que cette lumière si accueillante était la Mort. Elle m'attendait à bras ouvert. Ne résistant plus à ses avances et ses promesses, ne supportant plus ce blanc éblouissant et ce manque de vie, je m'approchai de ses bras chaleureux. Je me reposai dans leurs creux et c'est alors que je me sentis partir, paisible. Je fermais les yeux, j'étais si bien jusqu'à ce que je reçoive cette décharge qui fit bondir mon c½ur arrêter, une fois, deux fois, trois fois, et d'un coup le corps doux de la Mort se sépara du mien. Soudain tout devient noir, étais-je enfin morte ?

Qu'en pensez vous ?
Voulez vous le premier chapitre ?
Critiques, impressions, dites nous TOUT !

# Posté le jeudi 07 mai 2009 18:05

Modifié le dimanche 31 mai 2009 10:44

Chapitre premier

Chapitre premier
( Je suis désolée pour les fautes d'orthographes. Je ne suis pas vraiment douée !! )


Je restais immobile attendant de voir ce qu'il m'arrivait. J'écoutais les battements de mon c½ur qui venaient de repartir, adoptant un rythme rapide et irrégulier. C'est alors qu'un noir, comme une énorme vague s'élança au dessus de moi. Par réflexe, je me recroquevillais sur moi-même, au sol, attendant l'instant où la vague s'abattrait sur moi, me tuant certainement au passage. Comme je l'avais prédis, je me sentis submergée par cette vague, engloutie par ce noir profond. Je n'entendais plus rien, je me croyais définitivement morte jusqu'à ce que de petits bruits stridents et répétitifs me parviennent aux oreilles. Je gardais les yeux fermés et accompagnés de ces bruits, des voix me parvinrent également. Je tentais de les décrypter, mais sans grand succès. Une douleur vint se loger dans ma tête, tapant contre mes tempes, provocant une sensation des plus désagréables. Un gémissement de douleur sortie de ma gorge sans que ne puisse le contrôler. Des pas précipités ainsi que des voix s'élevèrent de nouveau formant une sorte de bulle autour de moi, m'oppressant quelque peu, comme ce blanc trop répétitif au fil du temps. La douleur se propagea aussi dans tout mon corps, mes articulations et mes extrémités me piquaient violement, mes jambes étaient engourdies, et tout tournait autour de moi à présent. Je peinais à ouvrir les yeux mais une fois fait, je les refermaient aussitôt aveuglait par une lueur plus éblouissante que le blanc. Finalement j'étais bien là bas, je ne souffrais pas autant. C'est comme si la vague, en s'abattant sur moi, m'avait transmise toutes ces douleurs.
De nouveau une voix, que je devinais masculine à son timbre doux et grave, s'éleva dans la pièce. Je me concentrais un maximum sur celle-ci, me raccrochant à elle, essayant de comprendre ce qu'elle disait en laissant ma souffrance corporelle de côté un moment. Mais j'eu énormément du mal à me concentrer uniquement sur la voix, il y avait tellement d'autres bruits dans la pièce, d'autres personnes parlaient, des bruits incessant résonnaient ce qui ne me facilitait rien.
Je grimaçais, mes muscles se contractant sous une nouvelle vague douleur. La voix résonna plus fort et soudain il y eu un brouhaha puis le silence seulement troublé par des « bip ». J'essayais une nouvelle fois d'ouvrir les yeux, la curiosité m'y poussant... je voulais savoir où j'étais. Je ne supportais plus de rester dans l'ignorance. Je les ouvris lentement, clignant des paupières à plusieurs reprises pour m'habituer à cette lueur éblouissante. Ma vue était floue, comme brouillée, je ne distinguais que de vulgaires formes sur un fond blanc. Je regardais autour de moi jusqu'à apercevoir une silhouette blanche. Tout était un peu trop blanc ici. Je ne verrais donc que du blanc pour toujours ?
La silhouette sembla m'adresser la parole. Je me concentrais pour parvenir à déchiffrer ce qu'elle voulait me dire.

- Mlle Patterson ? Vous m'entendez ?

Mlle Patterson ? Je ... non. Soudain comme une claque me frappa en plein visage. Mon nom ? Quel était mon nom ? Qui étais-je ? Je réfléchissais tant bien que mal mais rien. Je ne parvenais pas à me souvenir qui j'étais. La panique prenant part de moi, des larmes se mirent à couler sur mes joues.

- Ne vous inquiétez pas ! Vous ne vous rappelez pas qui vous êtes ?

Je secouais la tête de gauche à droite.

- Vous pouvez parler ?
- Oui, murmurais-je doucement, les mots me brûlant la gorge, je portais ma main à celle-ci.
- Vous avez mal ?
- Oui
- Ne bougez pas, je vais augmenter votre dose de morphine puis nous allons discuter, vous devez avoir beaucoup de questions.

J'acquiesçais d'un signe de tête alors qu'il injectait quelque chose dans ma perfusion à l'aide d'une seringue. De la morphine sûrement. Ma vue se rétablissait au fur et à mesure que je gardais les yeux ouverts. J'analysais alors la pièce. Elle était blanche, une grande fenêtre donnée sur un parc, des machines étaient reliées à mon corps par des fils, des perfusions étaient plantées dans ma peau, un siège était posé à côté de mon lit et deux portes grises cassaient le blanc des murs.

- Où suis-je ? demandais-je
- Vous êtes au Seattle Grace Hospital
- Pourquoi ?
- Vous avez eu un accident de voiture avec vos parents, un chauffeur a perdu le contrôle de son camion, et il a percuté votre véhicule de plein fouet.

Un accident ? Je ne me rappelais vraiment pas. Je me concentrais un maximum, provocant une nouvelle décharge de douleur dans mon crâne. Puis je pensai à ce qu'avait dit le médecin.

- Mes parents. Où sont mes parents ? ma question sembla l'attrister
- Je suis désolé, vos parents sont décédés en arrivant à l'hôpital, leurs blessures étaient trop importantes, et ils n'ont pas survécues. Je vous présente toutes mes condoléances.

J'étais donc seule ? Je n'avais plus personne. Mes parents étaient morts. Mes parents étaient morts et je ne me rappelai même pas de leurs visages.

- Qui suis-je ?
- Vous êtes Ambre Patterson, vous avez dix neuf ans. Vous habitiez avec vos parents dans un appartement à Seattle. Après l'accident vous êtes tombée dans un coma profond.
- Dans le coma ?
- Oui, vous êtes restés dans le coma pendant trois mois.

Trois mois c'étaient écoulés. J'avais donc passé trois mois dans ce couloir blanc, trois mois sans vie, et pendant ces trois mois mes dix neuf années précédent cet accident s'étaient envolées.



Alors ?
Un chapitre deux ou pas ?
Impressions, critiques, conseils, s'il vous plait !

# Posté le dimanche 10 mai 2009 15:50

Modifié le dimanche 31 mai 2009 10:45

Chapitre deux

Chapitre deux
Le Docteur Jimmy Andrew s'averrait être un médecin gentil, patient et chaleureux. Il continuait de me raconter ce qu'il c'était passé, mais plus il m'expliquait les choses, plus je perdais espoir de me souvenir un jour. Il m'apprit aussi que j'avais une tante chez qui j'irais vivre en sortant d'ici. Je devrais aussi faire de la rééducation mentale pour mon amnésie. Tout ça me faisait très peur. Je devrais voir un psychologue plusieurs fois, en un mot j'étais totalement folle. Je serais dans un lycée spécialisé pour les enfants ayant des problèmes mentaux. Le pire dans tout ça, hormis le fait que je ne me souvenais de rien, je me sentais totalement normale, ni folle, ni débile, non juste normale. Une fille normale qui vient de se réveiller d'un coma de trois mois. Je ne me rappelais même plus à quoi je ressemblais. J'allais donc dans la salle de bain observer mon reflet dans le miroir. A l'instant où mes yeux se posèrent sur mon double, j'eu un sursaut. Je ne m'imaginais absolument pas comme ça. Mais mon reflet m'apporta une certitude : j'étais bel et bien normale.

- Alors comment tu te trouves ? m'interpella Mr Andrew
- Je ne me pensais pas comme ça, je suis normale, je veux dire je ne ressemble pas à une déficiente mentale, si ? demandais-je tout de même dans le doute
- Physiquement non. Mentalement oui. Tu as subis un terrible choc, tu as certainement d'autres séquelles que nous n'avons pas encore remarquées, des séquelles qu'on ne peut pas voir avec un scanner, par exemple.

En quelques mots, j'étais physiquement normale mais totalement dérangée à l'intérieur. Je regardais une nouvelle fois mon reflet dans la glace, j'avais vraiment une tête affreuse.

- Ta tante passera dans l'après midi.
- Elle est au courrant que je suis complètement folle ?
- Ambre, tu n'es pas folle ! Tu as des problèmes mentaux dus à un choc et un coma profond !
- Et comme je ne suis pas folle, c'est pour ça que vous m'envoyez dans un asile de fou ?
- Tu négatives tout !! Ce n'est pas un asile de fou, c'est un établissement pour les jeunes à problèmes mentaux ! Tu n'y resteras pas longtemps ! Juste le temps que tu guérisses

Je retournais m'asseoir sur mon lit. Je me roulais en boule sur le matelas, serrant mes genoux contre ma poitrine à l'aide de mes bras.

- Je vais prendre rendez-vous avec le psychologue de l'hôpital et faire passer ton dossier pour le lycée. Je te laisses te reposée, si tu as besoin de quoi que ce soit, sonne les infirmières, m'informa le médecin avant de fermer la porte derrière lui.

Je ne cessais de me répéter que j'étais normale, que je n'étais pas folle, mais malgré les explications de Mr Andrew, je ne pouvais m'empêcher de penser que je l'étais.
Tant de questions défilèrent dans ma tête. Ma tante allait venir me voir. La reconnaîtrais-je ? Etions nous proches ? Est-ce que l'on s'apprécier ? J'avais hâte qu'elle arrive, je ne supportais plus de rester seule et dans l'ignorance. J'espérais qu'elle pourrait m'en dire plus sur moi et me parler de mes parents. Je souhaitais qu'en me parlant de mon passé celui ci me revienne en mémoire. Je voulais par-dessus tout retrouver mes souvenirs. Est-ce que j'avais beaucoup d'amis ? Un petit ami ? Qu'est ce que je faisais de mon temps libre ? Comment était mon appartement, ma chambre ? Quelle était ma couleur préférée ? Ma date de naissance ? Avais-je une vie pleine d'adrénaline ou une vie ennuyeuse ? Tant de questions pour un cerveau fatigué n'étaient certainement pas conseillé. Une nouvelle douleur me rappela que mon cerveau avait dormi pendant trois mois et qu'il fallait qu'il se repose un peu. Le docteur m'avait dit que ça ne servait à rien de forcer ma mémoire, qu'elle reviendrait lorsque je serais prête. Mais je ne voulais pas attendre, c'est tellement horrible de ne rien savoir.
Je m'endormais finalement sans comprendre comment, après trois mois de « sommeil », mon cerveau pouvait encore avoir besoin de repos.

Quelques coups frappés à la porte me tirèrent de mes rêves. J'étirais mes membres encore un peu douloureux et me redressais dans mon lit, faisant face à la porte avant de lancer un « Entrer » en direction de celle-ci.
Une jeune femme aux traits fins et au visage angélique, qui ne devait pas avoir plus de la quarantaine, entra doucement dans la pièce. Elle portait une robe beige lui arrivant aux genoux sous un long manteau blanc. Elle était chaussée de petits escarpins noirs et un sac à main marron pendait de son bras gauche. Elle referma la porte et s'avança doucement vers moi. Elle me regardait avec un sourire puis elle s'assit du bout des fesses sur mon lit.
Je détaillais cette très jolie femme qui m'observait avec attention. Soudain ma tête me fit énormément souffrir et quelques images s'animèrent devant mes yeux. Une femme lui ressemblant énormément me prenait dans ses bras pour me consoler. Je continuais de fixer cette femme assise sur mon lit.

- Tu ne te rappelles pas de moi n'est ce pas ? me demanda t-elle
- Je suis désolé, je ... j'ai l'impression. Je pense connaître quelqu'un qui vous ressemble mais ...
- Ce n'est rien, je suis Helena Patterson, ta tante !
- Ma tante ? (je marquais une pause) Mais alors cette personne que je crois connaître c'est vous ?
- Non ce n'est pas moi, c'est ta maman ! Samantha est ma s½ur jumelle !

Sa s½ur jumelle ? Mais alors, la personne que je venais de voir dans un flash back, c'était ma mère ? Un sourire naquit sur mon visage. Je venais d'avoir un souvenir, ou en tout cas ce qui y ressemblait fortement. J'avais vu ma mère, la personne qu'on ne peut oublier, celle qui vous console lorsque vous pleurez, celle qui vous apprend les choses de la vie, celle avec qui vous êtes complice, celle que vous aimez plus que tout. Ma mère. Ce flash-back, bien qu'ayant été très court, restait dans ma tête et je ne cessais de m'en repasser les images. Un souvenir ! Mon seul et unique souvenir.

- Ambre, ma puce, ça va ?
- Excusez moi, je ... je crois que j'ai eu un flash back... un souvenir.
- C'est plutôt bon signe ! Et je t'en pris, ne me vouvoie pas !
- Excusez, hum pardon, excuse moi. C'est que je ne connais rien de notre relation. Non en fait, je ne sais rien du tout ! Je baissais la tête une fois ma phrase terminée.
- Nous avons tout le temps Ambre, me dit elle en relevant mon menton à l'aide de sa main, ne soit pas triste dès que tu ne te rappelles pas de quelque chose ! C'est normal après un choc et un coma. Et puis je suis là, je vais bien m'occuper de toi et te racontais tout ce que tu veux savoir !
- C'est vrai ? Tout, tout, tout ?
- Bien sur ! Mais pas tout d'un coup ! Déjà raconter toutes tes bêtises prendra plusieurs jours, dit elle en riant

J'émis un léger rire. Cette femme me redonnait le sourire. Grâce à elle j'allais en apprendre plus sur ma vie et ce qui la composer. Je me sentais bien en sa présence, nous étions certainement liées auparavant. Je l'espérais en tout cas. Et qui aurait pu mieux me parler de ma mère que sa s½ur jumelle ?


Alors ?
Critiques, conseils & impressions s'il vous plait.
Sophia & Flow vous remercient de les lires !

# Posté le vendredi 15 mai 2009 16:32

Modifié le dimanche 31 mai 2009 10:51